Qui suis-je ?
in homine canem

Qui suis-je ?

Une Vocation-Passion


J'ai toujours été attiré par la Nature et ses " grandes libertés ", comprendre les relations qui nous lient aux animaux et à la Terre en général. L'explication du Monde est un vaste chantier dans lequel personne n'est d'accord et où j'essaie donc de rester toujours vigilant en exerçant mon sens critique.

Il n'est question ni de croyance ni de certitude, mais d'expériences et de questionnements.

C'est de cette optique globale et saine qu'émerge le concept d' in homine canem, la mise en œuvre d'un savoir redécouvert et placé au service du plus grand nombre.






Un Parcours - Des Compétences

C'est dans un esprit de découverte et de transmission des connaissances que j'ai orienté mes études vers l'enseignement des Sciences du Vivant, pour en parallèle me spécialiser dans les métiers du Chien.
La maîtrise des langages scientifique et journalistique faisant partie intégrante de ma formation, je peux vous assurer que chaque article que vous lirez sur ce site a été écrit par mes soins avec rigueur comme le reflet des connaissances actuelles.


Titulaire du certificat de capacité N° 94/106 pour l'éducation canine

Délivré par le Préfet et par délégation, la Direction Départementale des Services Vétérinaires du Val-de-Marne, valable dans tous les départements au vu de l'Art.4 de l'Arrêté du 1er février 2001 relatif aux modalités de demande et de délivrance du certificat de capacité destiné à l'exercice des activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques.

Ce certificat ouvre le droit d'exercer à titre lucratif l'activité d'éducation canine, au vu de l'Art.13 de la loi du 6 janvier 1999.


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Formateur pour le Brevet Professionnel option Éducateur Canin

En parallèle de l’activité d’éducation canine, je suis prestataire d’enseignements théoriques et pratiques au CFPPA de Sées (Orne), dans le cadre des modules 3 et 5, respectivement dédiés à la mission de conseil auprès du client et la compréhension des mécanismes scientifiques du processus d’éducation canine.

NB :
Le diplôme d’état concernant le métier d’éducateur canin a été institué par arrêté du 3 mars 2005, et permet d’obtenir le certificat de capacité à l’éducation canine uniquement (ni dressage au mordant, ni élevage canin, ni transport d’animaux…).

Ce diplôme est délivré par quelques établissements (Lycée agricole, Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole, Maison Familiale et Rurale…) avec un quasi-numerus clausus sur l’entrée des candidats dans ces formations qualifiantes (raisons de financements).

Cette formation se fait sur une année d’étude, et l’obtention de ce diplôme de niveau IV (type Baccalauréat) est subordonné à la réussite d’un examen public (neuf épreuves terminales, écrites, orales ou pratiques) organisé sous l’autorité du Directeur Régional de l’Agriculture et de la Forêt, selon les modalités fixées par le Ministre chargé de l’agriculture.



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in homine canem : pourquoi - comment ?

Tout d'abord il est question de Chien et d'erreurs…
Artus, le Terre-Neuve que vous pouvez apercevoir sur l'entête du site était mon chien (enfin… celui de mes parents sur ses papiers), nous l'avons adopté à l'âge de 4 mois 1/2 dans un élevage de la campagne Normande et installé chez nous aux portes de Paris.
Très affectueux, tête de mule et très joueur, il cherchait toujours à s'amuser avec chiens, chats, canards, cygnes, hérisson, moutons…
Le problème est que lorsque vous voyez votre chien tout envoyer valdinguer sur son passage, y compris les gens, pour aller dire bonjour à une autre bestiole, il faut vous préparer à recoller les morceaux du puzzle, soigner les quelques blessures et surtout rassurer les propriétaires terrorisés par cet " ours monstrueux " qui a failli les tuer et manger leur chien ou leur mouton.

Un dressage s'imposait donc et nous l'avons emmené dans un centre qui à l'époque venait tout juste d'ouvrir ses portes, mais convenait bien à notre état d'esprit non-violent (à l'égard des chiens).
Le " courant " étant tout de suite bien passé entre Artus et l'éducateur canin, nous nous y sommes donc inscrits. Après avoir cassé quelques mousquetons et fait de bonnes glissades dans l'herbe et la boue, j'étais bien éduqué pour le faire travailler assez correctement et en mesure de prévoir ses départs de course.
Cependant, autant était-il très bien socialisé à l'Homme et aux autres animaux, autant la vie citadine le mettait mal à l'aise : des bus énormes passant tout près en klaxonnant, des bruits de pétard et de feux d'artifice… tout était danger pour lui.
Sur le terrain de dressage, il ne présentait jamais ces troubles anxieux qui empoisonnaient son quotidien, trop content de se retrouver en rase campagne avec d'autres chiens et des éducateurs sympas. Les grands agrès d'agility fraîchement installés lui firent bien un peu peur mais il y vit vite son intérêt. Malheureusement pour nous et notre chien, l'éducateur trop éloigné n'a pu se déplacer et ses conseils ne fonctionnèrent pas, soit qu'ils n'étaient pas adaptés soit que nous ne savions comment les appliquer.
Je continuais donc à le promener et mon chien quant à lui continuait d'avoir peur. Je ne savais pas quoi faire pour l'apaiser dans sa souffrance, malgré mes connaissances livresque et de cluber.
Pire encore, je renforçais en moi la pensée d'impuissance face à un phénomène largement décrit comme une fatalité et basé sur la description des développements biologique et psychologique "normaux" du Chien : la période de sociabilisation s'étend au maximum jusqu'à 4 mois... après c'est trop tard.

Cependant je trouvais une chose étrange : il n'était jamais en état d'angoisse au début des promenades et était capable de passer d'une position généralisée de peur, marche ramassée et à l'écoute du moindre bruit, à une posture gonflée, oreilles droites et queue balayant l'air, lorsque son attention était détournée par un congénère.

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in homine canem : traduction???


C'est au Clan des Seeonee que je me suis "professionnalisé" dans l'éducation canine, et c'est en observant le formateur, Hervé Pupier, que je me suis rendu compte qu'il possédait quelque chose que je n'avais jamais vu ailleurs et qui me crevait les yeux ici.
Cet homme communiquait de façon complexe avec les chiens, comme s'il avait revétu la peau d'un canidé. Cette capacité de métamorphose faisait tout bonnement tomber la fatalité, montrant que de nombreuses passerelles existent pour combler des manques survenus au cours de la vie.
Par la maîtrise de son propre comportement et en adoptant à la lettre les attitudes canines adéquates, le maître peut modifier le comportement de son chien quel que soit son trouble.

J'ai nommé cet état de fait l' "in homine canem", et le qualifie sans hésiter d'indispensable et nécessaire à l'établissement d'une relation complice et saine entre tout maître et son chien.
Vous aurez beau avec les meilleures intentions vous gaver de littérature canine ou faire appel à tout un tas de professionnels du chien qui connaîtront nombre de techniques imaginées et inimaginables pour mâter le votre, au risque de le casser et de le rendre dangereux, mais rien ne remplacera pour vous, et surtout pour votre chien, l'impact d'une expérience d'in homine canem... ou comment faire preuve de psychologie (canine).


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Dernière mise à jour:22/06/2008